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Rennie salue une vitesse de ruck « scandaleuse » à 85% alors que les All Blacks battent la France 34-32 à Christchurch

Dave Rennie a mis en avant la rapidité exceptionnelle du jeu en ballon de la Nouvelle-Zélande comme statistique marquante de la victoire étroite 34-32 contre la France à Christchurch, avec 83% des rucks des All Blacks remportés en moins de trois secondes lors de son premier Test en tant qu'entraîneur principal.

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Rennie salue une vitesse de ruck « scandaleuse » à 85% alors que les All Blacks battent la France 34-32 à Christchurch
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Le premier Test de Dave Rennie en tant qu’entraîneur principal des All Blacks s’est soldé par une victoire 34-32 contre la France à Christchurch, la Nouvelle-Zélande s’imposant dans un thriller à neuf essais pour ouvrir sa campagne du Championnat des Nations — et le nouvel entraîneur a quitté le terrain avec un chiffre bien précis en tête.

S’exprimant en conférence de presse d’après-match, Rennie n’a pas tardé à se plonger dans les statistiques, identifiant la vitesse de ruck de son équipe comme élément déterminant de la performance. La Nouvelle-Zélande a remporté 83% de ses rucks en moins de trois secondes, un chiffre que l’entraîneur a qualifié d’extraordinaire.

« Le jeu en ballon ultra-rapide était presque à 85%, ce qui est tout simplement scandaleux », a déclaré Rennie. « Je pense que nous avons fait beaucoup de très bonnes choses avec le ballon, mais nous aurions simplement dû les exploiter un peu plus. Leurs gros joueurs se fatiguaient, et ils ont pu jouer haut sur l’aile, et nous avons commis quelques erreurs là-bas. »

La victoire était loin d’être confortable. La France a égalé l’intensité de la Nouvelle-Zélande au ruck, opérant à seulement cinq pour cent en dessous de la marque de vitesse de ruck des All Blacks, et l’avantage a changé de mains à plusieurs reprises tout au long d’un match frénétique. Aucune équipe n’a marqué des points consécutifs avant la 65e minute, quand une pénalité de Ruben Love a été suivie cinq minutes plus tard par un essai de Will Jordan — une séquence qui a finalement donné un peu d’air à la Nouvelle-Zélande.

Rennie a été franc sur les domaines qui nécessitent encore du travail, notamment la capacité de son équipe à ralentir le jeu de la France et à appliquer une pression défensive constante en première ligne. « Nous avons simplement besoin de plus de temps. Plus de répétitions. Plus de combinaisons », a-t-il dit. « Nous devons simplement nous décaler et appliquer beaucoup plus de pression, mettre deux joueurs au plaquage plus souvent pour leur donner un jeu lent et pouvoir nous réinitialiser. »

Malgré les imperfections, l’entraîneur a été encouragé par l’attitude que son équipe a montrée dans un nouveau stade, sous un nouvel encadrement technique, dans une nouvelle compétition mondiale. « Je ne peux rien reprocher à l’effort, j’aime la mentalité, nous devons simplement être beaucoup plus précis », a-t-il ajouté.

La Nouvelle-Zélande a marqué cinq essais contre quatre pour la France sur les 80 minutes. Rennie a reconnu que les deux équipes ont joué avec un tempo et une philosophie similaires — les statistiques, a-t-il noté, étaient frappantes dans tous les domaines — mais a insisté sur le fait que les All Blacks ont la capacité de créer beaucoup plus d’occasions une fois que les combinaisons s’affineront.

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