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France offre des débuts à Grosz et Dezou pour l'ouverture de la WXV face aux Black Ferns en forme

L'entraîneur François Ratier a nommé deux joueuses en première sélection et trois spécialistes du rugby à sept dans le XV de départ de la France pour son premier match de la WXV Global Series contre la Nouvelle-Zélande dimanche, avec Pauline Bourdon-Sansus en tant que capitaine intérimaire à la tête d'une équipe remaniée.

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France offre des débuts à Grosz et Dezou pour l'ouverture de la WXV face aux Black Ferns en forme
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L’entraîneur de France François Ratier a nommé deux joueuses sans sélection et trois spécialistes du rugby à sept dans son groupe de 23 pour l’ouverture de la WXV Global Series contre la Nouvelle-Zélande, le match se déroulant ce dimanche.

La deuxième ligne Julia Grosz et le centre aile Lili Dezou feront tous deux leurs débuts en Test match, Ratier étant contraint à un remaniement inhabituellement profond. La capitaine régulière Manae Feleu est absente pour poursuivre ses études de médecine, la deuxième ligne Madoussou Fall Raclot est absente pour grossesse, et Kiara Zago est forfait sur blessure. Grosz s’associe à la deuxième ligne Siobhan Soqeta (5 sélections) en deuxième ligne, tandis que Dezou s’aligne aux côtés de Teani Feleu au centre.

Les trois inclusions du rugby à sept — l’arrière Chloé Jacquet, l’ailier Kelly Arbey, et Dezou — apportent un prestige international d’une autre nature. Jacquet et Arbey ont précédemment obtenu des sélections en Test match au rugby à XV, tandis que Dezou, 22 ans, a représenté la France aux Jeux olympiques de Paris 2024 avec Stade Toulousain. Ratier a confirmé que les trois joueuses retourneront au programme du rugby à sept après ce match.

Pauline Bourdon-Sansus prend la capitainerie à la mêlée en l’absence de Feleu, s’associant à l’ouvreur Carla Arbez. Parmi les remplaçantes, la centre Gabrielle Vernier, qui rejoindra Gloucester Hartpury, revient après avoir manqué trois journées du Tournoi des Six Nations féminin avec une blessure à l’épaule subie contre le Pays de Galles.

La France fait face à une équipe de Nouvelle-Zélande en grande forme sous la direction de l’entraîneur principal Whitney Hansen, qui n’a pas perdu depuis sa prise de fonction. Les Black Ferns sont arrivées au tournoi sur la base d’une victoire 52-20 contre l’Afrique du Sud à Soweto.

Ratier s’est exprimé avec un respect clair pour l’opposition avant le coup d’envoi. « La Nouvelle-Zélande est une équipe fantastique, a-t-il déclaré. Elles ont été championnes du monde presque à chaque fois, mais elles ont un peu décliné après avoir changé leur style de jeu — et pas pour le mieux. Maintenant, elles sont revenues à un style qui leur convient mieux, avec plus de puissance et, surtout, plus de structure. Elles trouvent un équilibre entre le jeu vertical, jouer en hauteur, et les passes en sortie de plaquage. Elles sont de retour. »

L’entraîneur français a reconnu l’écart qui existe toujours mais a souligné les progrès. « Quand elles lancent une attaque, c’est planifié, créatif, déterminé et précis. C’est le standard que nous devons viser aussi. Nous nous en rapprochons. »

Groupe de France contre la Nouvelle-Zélande

15 Chloé Jacquet, 14 Kelly Arbey, 13 Lili Dezou, 12 Teani Feleu, 11 Léa Murie, 10 Carla Arbez, 9 Pauline Bourdon-Sansus (c), 1 Ambre Mwayembe, 2 Mathilde Lazarko, 3 Assia Khalfaoui, 4 Julia Grosz, 5 Siobhan Soqeta, 6 Axelle Berthoumieu, 7 Léa Champon, 8 Charlotte Escudero.

Remplaçantes: 16 Elisa Riffonneau, 17 Yllana Brosseau, 18 Annaëlle Deshaye, 19 Cloé Correa, 20 Khoudedia Cissokho, 21 Alexandra Chambon, 22 Lina Queyroi, 23 Gabrielle Vernier.

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