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Tchouameni ou Koné face à l'Espagne : Durand livre son analyse avant la demi-finale

De retour à l'entraînement après une blessure aux adducteurs, Aurélien Tchouameni dispute sa place de titulaire à Manu Koné pour la demi-finale France-Espagne de la Coupe du monde 2026, mardi à Dallas. L'ancien international Jean-Philippe Durand penche pour Tchouameni, sous réserve de son état physique.

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Tchouameni ou Koné face à l'Espagne : Durand livre son analyse avant la demi-finale
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Didier Deschamps doit trancher entre Aurélien Tchouameni et Manu Koné pour le milieu de terrain de la France face à l’Espagne, mardi (21h) à Dallas, en demi-finale de la Coupe du monde 2026. Un dilemme de luxe, selon l’ancien international Jean-Philippe Durand.

Tchouameni, vice-capitaine des Bleus et milieu du Real Madrid, avait été contraint de déclarer forfait pour les huitièmes de finale contre le Paraguay (1-0) et le quart de finale face au Maroc, en raison d’une blessure aux adducteurs contractée après les seizièmes. Son retour à l’entraînement collectif le replace dans la course à une place de titulaire.

Mais Koné, lui, a profité de cette absence pour s’imposer. Le milieu de la Roma a enchaîné deux solides prestations aux côtés d’Adrien Rabiot, titulaire indiscutable dans l’entrejeu français, au point de rendre la décision du sélectionneur particulièrement délicate.

Interrogé par Ouest-France, Durand — 26 sélections avec les Bleus — estime que Tchouameni reste le point de départ naturel de la réflexion de Deschamps, à condition d’être pleinement rétabli. « Dans son esprit, j’imagine que Tchouameni reste le titulaire. Mais ça dépend surtout de son état physique, c’est le point d’interrogation », a-t-il déclaré.

L’ancien milieu de terrain n’exclut pas pour autant un scénario hybride: « Rien n’empêche de faire jouer Tchouameni et de faire rentrer Koné si on s’aperçoit qu’il n’est pas revenu à son top. Il a manqué une semaine de compétition et, lorsqu’on a un petit problème musculaire, le retour se fait toujours de façon un peu hésitante. On a toujours dans la tête la potentielle rechute. »

Durand résume la situation en deux mots: « choix de riche ». Avec deux joueurs de ce niveau disponibles, Deschamps dispose d’une marge de manœuvre rare à ce stade d’une compétition mondiale. La décision finale lui appartient, à quelques heures d’un choc contre la Roja.

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