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Irlande et Israël refusent à nouveau les poignées de main : la Ligue des Nations plongée dans le chaos

Les joueurs de la République d'Irlande et d'Israël ont refusé de se serrer la main pour la deuxième fois en une semaine avant leur rencontre de Ligue des Nations dimanche, les deux équipes portant des brassards noirs et une conférence de presse d'avant-match dégénérant en désordre suite à une allégation d'insulte raciste.

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Irlande et Israël refusent à nouveau les poignées de main : la Ligue des Nations plongée dans le chaos
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Les joueurs de la République d’Irlande et d’Israël ont refusé d’échanger les poignées de main d’avant-match pour la deuxième rencontre consécutive de Ligue des Nations dimanche, alors que les tensions politiques et diplomatiques entourant cette confrontation continuaient d’éclipser les événements sur le terrain.

Les deux équipes se sont affrontées à nouveau seulement sept jours après la victoire 3-0 de l’Irlande, et l’atmosphère restait chargée dès les premiers instants. Les joueurs irlandais ont baissé la tête pendant l’hymne national israélien, répétant la protestation de la semaine précédente, tandis que les capitaines Caoimhin Kelleher et Dor Peretz — tous deux différents de ceux qui ont dirigé leurs équipes lors du premier match — ont refusé de se serrer la main après le tirage au sort.

Les deux équipes portaient des brassards noirs, mais pour des raisons différentes. L’UEFA a accordé la demande d’Israël de les porter en hommage aux victimes des attaques du 7 octobre, tandis que l’Irlande portait les siens « en reconnaissance de toutes les vies perdues dans le conflit » au Moyen-Orient.

La préparation avait déjà été turbulente avant le coup d’envoi. La conférence de presse d’avant-match de samedi s’est déroulée dans le désordre quand l’entraîneur de l’Irlande Heimir Hallgrímsson a été interrogé sur un incident lors d’un vol de Dubaï à Tel-Aviv, au cours duquel le copilote aurait poignardé le pilote et tenté de faire s’écraser l’avion. L’officier de presse de la FAI est intervenu pour limiter les questions aux sujets footballistiques, et Hallgrímsson lui-même a refusé de révéler son équipe de départ, déclarant aux journalistes: « Vous verrez l’équipe de départ demain. Je ne vais pas donner l’équipe de départ aux médias. »

La séance s’est envenimée quand un journaliste israélien a allégué qu’une insulte raciste avait été dirigée contre un joueur israélien lors du match de dimanche précédent. L’officier de presse de la FAI a catégoriquement nié l’allégation, déclarant « ce n’est pas vrai », avant de chercher à clore la conférence. Le journaliste israélien a protesté, déclarant: « C’est une conférence de presse, nous avons été invités à poser des questions. »

La FAI n’a pas publié de déclaration supplémentaire sur l’allégation. L’enchaînement des événements au cours des deux rencontres a attiré une attention considérable sur l’intersection du sport et de la géopolitique au sein de la compétition de l’UEFA.

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