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Blessé, Dembélé laisse Luis Enrique face à un casse-tête tactique à Villarreal

Ousmane Dembélé forfait après sa blessure face au Barça, le Paris SG doit réinventer son attaque pour le déplacement à Villarreal. L'ancien attaquant parisien Guillaume Hoarau décrypte quatre options et penche pour Ferran Torres.

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Blessé, Dembélé laisse Luis Enrique face à un casse-tête tactique à Villarreal
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Ousmane Dembélé ne sera pas du voyage à Villarreal mardi. Blessé lors du choc face au FC Barcelone, l’international français laisse Luis Enrique sans son principal animateur offensif et contraint le staff parisien à repenser entièrement l’animation de son attaque.

Pour Guillaume Hoarau, ancien avant-centre du PSG reconverti en consultant, la question ne se résume pas à un simple remplacement de profil. « La question, ce n’est pas: qui peut ressembler à Ousmane Dembélé ou qui peut jouer comme Ousmane, mais qui va pouvoir endosser ce rôle et se mettre au service du plan de jeu de Luis Enrique? » Quatre noms émergent dans ce débat: Désiré Doué, Ferran Torres, Maghnes Akliouche et Senny Mayulu — des profils si complémentaires qu’Hoarau ironise en affirmant « qu’il faudrait les fusionner ».

Au moment de trancher, l’ancien attaquant penche d’abord pour l’Espagnol. « Naturellement, si j’étais coach, je choisirais Ferran Torres. » Son raisonnement s’appuie sur des critères de numéro 9 moderne: si Torres « n’est pas un attaquant associatif ou qui va décrocher à la Dembélé », il possède selon Hoarau « les réflexes du poste, avec l’attaque de la profondeur et de la présence dans la surface ». L’ancien Parisien y voit aussi une logique de relance: « On sent qu’il est frais, qu’il a le bon mindset, car il continue à se créer des situations. Il lui faut des matches pour retrouver son efficacité. »

Mais le choix final dépendra des options retenues sur les ailes. Si Luis Enrique aligne des profils qui attaquent la profondeur — comme Désiré Doué ou Torres lui-même côté — l’équilibre tactique réclame alors un numéro 9 capable de connecter les lignes plutôt que de finir. « Et là, c’est plus Akliouche ou Mayulu. C’est une question d’équilibre », résume Hoarau.

Entre la nécessité de relancer un finisseur pur et l’exigence de fluidité collective propre au système de Luis Enrique, le technicien espagnol devra trancher un dilemme qui illustre à quel point le PSG reste dépendant de son ailier international.

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