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Eto'o lorgne la présidence de la CAF alors que Motsepe vacille

Selon The Guardian, Samuel Eto'o nourrit l'ambition de succéder à Patrice Motsepe à la tête de la CAF, dont le président traverse une période de turbulences internes liées au retour de la CAN biennale.

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Eto'o lorgne la présidence de la CAF alors que Motsepe vacille
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Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), envisagerait en privé de briguer la présidence de la Confédération africaine de football (CAF), selon The Guardian. L’ancien attaquant se positionnerait ainsi dans un contexte où Patrice Motsepe, à la tête de l’instance depuis 2021, traverse une période de fragilité politique.

La source des tensions: le projet de rétablir la Coupe d’Afrique des nations tous les deux ans. La décision devrait être officialisée lors d’une réunion du comité exécutif de la CAF à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le mois prochain. Mais la manière dont Motsepe a géré l’annonce aurait froissé plusieurs présidents de fédérations africaines, qui n’auraient pas été consultés avant la conférence stratégique de la semaine dernière où le changement de calendrier a été dévoilé.

Motsepe lui-même avait indiqué fin juillet qu’il ne comptait pas solliciter un nouveau mandat, dont l’échéance est fixée à 2029. Son avenir institutionnel dépendrait aussi, en partie, de Gianni Infantino: le président de la FIFA chercherait à consolider ses appuis sur le continent africain, et ses relations avec Motsepe, distendues ces derniers mois, se seraient récemment réchauffées.

Eto’o ne serait pas seul à se projeter sur ce poste. Idriss Diallo, président de la Fédération ivoirienne, Ahmed Yahya, à la tête de la fédération mauritanienne, et Souleiman Waberi, son homologue djiboutien, figureraient également parmi les candidats potentiels. Yahya et Waberi se seraient d’ailleurs opposés au retour à une CAN biennale. Tous chercheraient à obtenir le soutien d’Infantino en cas de départ anticipé de Motsepe.

Une procédure statutaire permettrait théoriquement de contester la position du président actuel avant la fin de son mandat, à condition de réunir une demande écrite soutenue par au moins deux tiers des membres du comité exécutif. Pour l’heure, rien n’indique qu’une telle démarche soit engagée.

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