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Burnham « vraiment préoccupé » à l'idée de perdre les propriétaires de Manchester City après le verdict de culpabilité sur 114 accusations

Le Premier ministre Andy Burnham a déclaré qu'il serait « vraiment préoccupé » de perdre les propriétaires d'Abu Dhabi de Manchester City suite au verdict de culpabilité du club sur 114 violations des règles financières de la Premier League, tout en insistant sur le fait qu'il doit garder ses distances avec le processus juridique indépendant.

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Burnham « vraiment préoccupé » à l'idée de perdre les propriétaires de Manchester City après le verdict de culpabilité sur 114 accusations
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Le Premier ministre Andy Burnham a admis qu’il serait « vraiment préoccupé » si les propriétaires de Manchester City étaient contraints de quitter le club, après que City ait été reconnu coupable de 114 des 115 violations des règles financières de la Premier League qui lui étaient reprochées.

La commission indépendante a établi que City avait organisé des contrats « fictifs » pour dissimuler un financement secret de plus de 830 millions de livres sterling sur une période de neuf ans s’étendant de la saison 2009-10 à 2017-18. Le régulateur indépendant du football a depuis menacé d’examiner l’« adéquation » des propriétaires du club, plaçant Abu Dhabi United Group et Sheikh Mansour directement sous les projecteurs.

Burnham, s’exprimant lors d’une interview à la BBC, s’est appuyé sur son expérience en tant que maire de Manchester pour expliquer son enjeu personnel dans l’issue. « Je remercie vraiment le City Football Group et l’ensemble de la propriété pour l’argent qu’ils ont investi non seulement à l’Etihad et dans le campus qui l’entoure, mais aussi dans la ville », a-t-il déclaré. « Je serais vraiment préoccupé de les perdre. Ils ont été un partenaire tellement important dans la construction du Manchester moderne. »

Malgré ces sentiments, Burnham — un supporter d’Everton — a été prudent pour éviter de préjuger l’affaire, pointant du doigt sa propre expérience de la déduction de six points d’Everton pour violation des règles de profit et de durabilité de la Premier League comme un conte édifiant. « Je me souviens que les gens proclamaient Everton coupable à l’époque, et avec le recul, je pense que plus de gens diraient que ce n’était pas juste la façon dont cela a été traité », a-t-il déclaré. « Il serait donc mal de ma part de me ranger d’un côté. »

City a continué à protester de son innocence et dispose jusqu’au 2 octobre pour déposer un appel formel contre le verdict, ce qui signifie que le processus devrait se prolonger considérablement. Burnham a reconnu que ce calendrier en cours était une raison clé de sa retenue.

« Je dois garder mes distances », a-t-il déclaré. « Il serait mal de faire autrement. C’est un processus juridique indépendant qui doit suivre son cours. Parce que Manchester City le conteste toujours, je pense qu’il est juste que je n’en dise pas plus. »

Le verdict et ses conséquences potentielles ont rapidement dépassé le monde du football, attirant des personnalités politiques et soulevant des questions sur la structure de propriété future de l’un des clubs les plus performants d’Angleterre au cours de la dernière décennie.

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