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Un document confidentiel suggère qu'Atlético a secrètement autorisé Álvarez à discuter avec Barcelone

Le journaliste d'El Chiringuito Jordi Jota affirme avoir vu un document selon lequel l'Atlético Madrid aurait donné à Julián Álvarez une autorisation écrite de discuter d'un transfert à Barcelone — un détail qui contraste fortement avec la position publique affichée par le club tout l'été selon laquelle l'Argentin ne serait pas vendu à un rival de La Liga.

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Un document confidentiel suggère qu'Atlético a secrètement autorisé Álvarez à discuter avec Barcelone
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L’Atlético Madrid aurait donné à Julián Álvarez une autorisation écrite de discuter d’un transfert à Barcelone, selon une affirmation faite sur El Chiringuito TV. Le journaliste Jordi Jota affirme avoir personnellement vu le document — une assertion qui contredit directement la position publique de l’Atlético tout au long de l’été selon laquelle l’Argentin ne serait pas vendu à un rival direct de La Liga.

Il est important d’être précis sur ce qui est réellement allégué. L’affirmation porte sur le fait que l’Atlético aurait autorisé Álvarez à négocier ou discuter d’un transfert à Barcelone, non que le club aurait accepté de le vendre ou accordé un consentement inconditionnel pour qu’il les rejoigne. Cette distinction est considérable étant donné l’écart apparent entre les deux positions.

Pourquoi le document est important

Álvarez a été central dans l’attaque de l’Atlético depuis son arrivée de Manchester City en 2024, enregistrant 49 buts et 17 passes décisives en 107 apparitions toutes compétitions confondues. Il reste lié au Metropolitano jusqu’en 2030, mais son désir de relever un nouveau défi a dominé la fenêtre de transferts de cet été, Barcelone étant régulièrement cité comme sa destination préférée.

Ce contexte donne également du poids à une question disciplinaire antérieure de la RFEF concernant une approche présumée non autorisée de Barcelone. Si l’Atlético a effectivement consigné une autorisation écrite, cela complique tout récit selon lequel le contact entre Álvarez et Barça aurait été impropre dès le départ.

L’écart tarifaire et l’offre de Barcelone

MARCA a rapporté que l’offre de Barcelone pour Álvarez était de l’ordre de 100 millions d’euros, un chiffre inférieur à l’évaluation de l’Atlético. Ce chiffre n’a pas été confirmé de manière indépendante au-delà du reportage de ce média. Compte tenu de l’ampleur des chiffres en jeu, il est facile de comprendre pourquoi le conseil d’administration de l’Atlético préférerait que toute concession envers Barcelone soit gérée discrètement plutôt que rendue publique.

L’intérêt tardif d’Arsenal

Arsenal avait poussé pour signer Álvarez avant la fermeture de la fenêtre de transferts, ayant déjà échoué à recruter Vinicius Júnior plus tôt dans l’été. L’Argentin aurait dit au manager Mikel Arteta qu’il ne voulait pas rejoindre les Gunners, et avec seulement quelques heures avant la date limite, ce transfert semblait de plus en plus improbable.

Álvarez était également revenu à l’entraînement de l’Atlético après avoir manqué plusieurs séances en raison d’une maladie — un détail qui souligne qu’il restait, au moins physiquement, membre de l’effectif de Diego Simeone tout au long de cette saga.

Ce qui vient ensuite

Jota a indiqué qu’il avait l’intention de produire ou de prouver l’existence du document le 2 septembre, ce qui est le point le plus clair à surveiller. Même s’il le fait, une autorisation écrite de négocier n’est pas la même chose qu’un accord de transfert finalisé, et la formulation précise de tout document déterminerait si elle contredit véritablement la position publique de l’Atlético.

Jusqu’à ce que cette preuve soit présentée, il s’agit d’une affirmation attribuée à un seul diffuseur et journaliste plutôt que d’un fait confirmé.

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