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Mathieu Flamini, ex-joueur de l'OM, est devenu milliardaire grâce à la chimie verte

Formé à l'OM avant de rejoindre Arsenal puis l'AC Milan, Mathieu Flamini a co-fondé GFBiochemicals, spécialisée dans la chimie verte. À 42 ans, sa fortune est estimée à près de 12 milliards d'euros selon Forbes.

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Mathieu Flamini, ex-joueur de l'OM, est devenu milliardaire grâce à la chimie verte
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Mathieu Flamini, ancien milieu de terrain formé à l’Olympique de Marseille et passé notamment par Arsenal et l’AC Milan, affiche aujourd’hui une fortune estimée à près de 12 milliards d’euros selon le magazine Forbes, fruit d’une reconversion dans la chimie verte entamée bien avant la fin de sa carrière.

C’est lors de son passage en Italie, entre ses deux séjours chez les Gunners (2004-2008 puis 2013-2016), que Flamini prépare discrètement son après-carrière. Loin de la PlayStation et des sorties shopping de ses coéquipiers, il consacre ses temps libres à se former. « Après les siestes, certains joueurs préfèrent jouer à la PlayStation, faire du shopping ou aller se promener. Moi, j’ai décidé de prendre une voie un petit peu différente: apprendre et me développer », confie-t-il.

Cette démarche l’amène à co-fonder GFBiochemicals, entreprise spécialisée dans la production de molécules biosourcées destinées à remplacer les dérivés pétroliers. Une passion pour l’environnement qu’il dit avoir cultivée très tôt: « Depuis très jeune, j’ai eu cette opportunité de comprendre les impacts négatifs de l’être humain sur la planète. Une passion qui s’est développée en parallèle de mon autre passion, le football. »

Titulaire d’un baccalauréat ES et ayant suivi des études de droit, Flamini reconnaît l’ironie de son parcours. « La vie est un paradoxe parce qu’à l’école, je n’aimais pas beaucoup deux matières: l’anglais et la chimie. Et aujourd’hui, je parle 90 % en anglais et me retrouve à la tête d’un groupe de chimie verte. »

Celui qui avait quitté l’OM en 2003 après une seule saison chez les professionnels — son entraîneur de l’époque, José Anigo, avait alors parlé de « belle trahison » — a poursuivi sa carrière jusqu’en 2019 du côté de Crystal Palace puis de Getafe, avant de raccrocher définitivement les crampons. Avec seulement trois sélections en équipe de France, son palmarès footballistique reste modeste. Sa réussite entrepreneuriale, elle, dépasse largement celle de la plupart de ses anciens coéquipiers.

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