Lekjaa prédit une finale Maroc-France au stade Hassan II pour le Mondial 2030
Le patron du football marocain Fouzi Lekjaa affirme que la finale de la Coupe du monde 2030 se jouera au stade Hassan II de Benslimane, et non au Santiago-Bernabéu, et rêve d'y voir le Maroc affronter la France pour « prendre sa revanche ».
Fouzi Lekjaa ne laisse aucune place au doute: la finale de la Coupe du monde 2030 se jouera au stade Hassan II de Benslimane, au Maroc, et non au Santiago-Bernabéu. Le président de la Fédération royale marocaine de football a tenu ces propos lors d’une rencontre organisée par le Parti Authenticité et Modernité à Bouznika, s’en prenant directement à la presse espagnole qui présente régulièrement l’enceinte madrilène comme grande favorite.
« Chaque jour, j’entends les blablas de Marca… La finale sera à Benslimane, au stade Hassan II », a-t-il déclaré, cité par Afrik Foot. Le dirigeant est allé plus loin en dessinant l’affiche idéale pour cette finale: « Le stade Hassan II dans la province de Benslimane est celui où se déroulera la finale de la Coupe du monde 2030. Et, si Dieu le veut, la finale sera entre le Maroc et la France afin que nous puissions prendre notre revanche. »
La référence est explicite. Le Maroc a été éliminé par la France en demi-finale du Mondial 2022 au Qatar, puis a subi une nouvelle défaite face aux Bleus lors de la Coupe du monde 2026. Deux confrontations qui alimentent la rivalité entre les deux sélections et donnent à la déclaration de Lekjaa une résonance particulière.
Sur le fond du dossier, rien n’est encore tranché. La FIFA n’a pas officiellement désigné le stade hôte de la finale 2030, dont l’organisation est partagée entre le Maroc, l’Espagne et le Portugal, avec trois matchs commémoratifs en Amérique du Sud. Mais les équilibres semblent évoluer. En juillet dernier, The Athletic rapportait qu’une source proche du dossier espagnol reconnaissait que la position marocaine, jugée « impossible » dix-huit mois auparavant, était désormais « beaucoup plus solide ».
Lekjaa affiche cette certitude depuis près d’un an. La situation institutionnelle de Gianni Infantino, dont l’autorité à la tête de la FIFA traverse une période de turbulences, pourrait encore influer sur l’issue d’un dossier qui n’a pas fini de faire parler.
À lire aussi
-
Football ·Procès du home-jacking Donnarumma : le prévenu principal insulte violemment les policiers à l'audience
-
Football ·Laure Boulleau accueille un chihuahua après son shih tzu baptisé Zlatan
-
Football ·Del Piero, Pirès et Payet réunis à Lausanne pour récolter 140 000 € contre le cancer pédiatrique
-
Football ·Des gains télévisés à Old Trafford : l'entraîneur de Sabah face à Manchester United en Ligue des Champions
-
Football ·Deco révèle pourquoi Barcelone a laissé Ferran Torres filer au PSG pour 45 M€
-
Football ·Le calendrier de Noël de Manchester United en Premier League confirmé
Finland U17 W