Laporta confirme l'offre ferme de Barcelone pour Julián Álvarez, l'Atlético dément avoir reçu une proposition
Joan Laporta a révélé lors de son discours d'investiture en tant que président du FC Barcelona le 1er juillet 2026 que le club a soumis une offre formelle pour Julián Álvarez, l'attaquant argentin de 26 ans de l'Atlético Madrid, tandis que le président de l'Atlético Enrique Cerezo affirme que le club n'a reçu aucune proposition.
Joan Laporta a confirmé lors de son discours d’investiture en tant que président du FC Barcelona le 1er juillet 2026 que le club a déposé une offre formelle pour Julián Álvarez, l’attaquant argentin de 26 ans actuellement à l’Atlético Madrid. S’exprimant à l’Auditori 1899 à l’intérieur du Spotify Camp Nou, Laporta a fourni un compte rendu inhabituellement détaillé de l’état des négociations — ou, plus précisément, de l’endroit où elles se sont enlisées.
Selon Laporta, le directeur sportif Deco a remis une offre chiffrée directement à l’Atlético, qui en a accusé réception mais a refusé d’aller plus loin, invoquant l’absence d’un attaquant de remplacement. Laporta a présenté cette réponse comme conditionnelle plutôt qu’absolue: « Je leur ai dit que si ils avaient une alternative, l’offre était ferme. » Cette interprétation laisse la porte ouverte selon Laporta, même si l’Atlético ne s’en est pas rapproché.
Le président de l’Atlético Enrique Cerezo a offert une version franchement contradictoire à RNE, affirmant que le club « n’a aucune offre de personne » et que, même s’il en existait une, ils n’ont aucune intention de vendre. Les deux versions ne peuvent pas être exactes toutes les deux, et l’écart entre elles n’est pas une simple divergence — il définit quel club a le plus grand intérêt à façonner cette histoire publiquement et selon quels termes.
La saga du transfert a déjà généré des frictions juridiques. L’Atlético avait précédemment menacé de déposer une plainte auprès de la FIFA pour pression indue alléguée sur le joueur, une menace liée aux commentaires publics d’Álvarez exprimant un désir de partir. Laporta a rejeté la menace avec un scepticisme visible — « Cette affaire d’aller à l’UEFA et la FIFA, je ne sais pas de quoi il s’agit » — tout en notant qu’Álvarez n’avait parlé que de vouloir jouer pour « un grand club » sans nommer Barcelone, et que l’interprétation reliant ces remarques au club catalan provenait de tiers plutôt que du joueur lui-même.
Les reportages antérieurs avaient situé l’écart entre les clubs entre 10 et 20 millions d’euros, sans contre-offre formelle de l’Atlético et sans table de négociation établie entre les deux côtés. Ce que la déclaration publique de Laporta ajoute, c’est l’appropriation présidentielle de la poursuite — un mouvement calculé qui transforme une approche de transfert privée en priorité institutionnelle déclarée au moment où il commence son troisième mandat.
Que la position de l’Atlético change dépend de la question de savoir s’ils sécurisent un remplacement. Jusqu’à ce que cette condition soit remplie, leur position reste un refus conditionnel plutôt qu’une porte fermée, et Barcelone semble content de maintenir l’offre sur la table et la pression.
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