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La sénatrice paraguayenne récidive contre Mbappé après ses propos racistes

Celeste Amarilla, sénatrice paraguayenne, a de nouveau attaqué Kylian Mbappé lors d'une conférence de presse, refusant de retirer ses propos racistes. La Fédération française de football a déposé une plainte, ouvrant une enquête pour injure publique aggravée.

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La sénatrice paraguayenne récidive contre Mbappé après ses propos racistes
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La sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla a réitéré ses attaques contre Kylian Mbappé lors d’une conférence de presse tenue mardi, refusant de revenir sur des déclarations ouvertement racistes qui ont provoqué une plainte de la Fédération française de football et l’ouverture d’une enquête judiciaire à Paris.

Amarilla avait initialement qualifié le capitaine de l’équipe de France de « Camerounais colonisé, faisant semblant d’être Français, rancunier, nouveau riche, arrogant et laid », ajoutant des comparaisons avec des chimpanzés. Loin de s’en excuser, elle a choisi d’attaquer de nouveau lors de sa prise de parole publique. « Quand ce mal-élevé de Mbappé crie sur nos joueurs, personne ne les a défendus. Je me suis rétractée, mais Mbappé doit aussi se rétracter. Ne t’embrouille pas avec les Paraguayens, Mbappé, ici, on a mis Ronaldinho en prison. Ne me sous-estime pas », a-t-elle déclaré, tout en affirmant avoir elle-même été victime de discrimination en Europe.

Mbappé avait répondu sur X en qualifiant ces propos de « méprisables » et la sénatrice d’« indigne de sa fonction ». « Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette Coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays », avait écrit l’attaquant du Real Madrid.

L’affaire a désormais une dimension judiciaire. La FFF a déposé une plainte le 7 juillet 2026 auprès du Pôle national de lutte contre la haine en ligne, rattaché au parquet de Paris. Ce dernier a ouvert une enquête pour injure publique aggravée.

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