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Barcelone flaire des fissures en interne à l'Atlético dans sa quête de Julián Álvarez

Barcelone croit que des voix dissidentes au sein de la hiérarchie de l'Atlético Madrid seraient ouvertes à la vente de Julián Álvarez, malgré l'insistance publique du club selon laquelle l'attaquant argentin de 26 ans n'est pas à vendre. Álvarez lui-même a ouvertement exprimé son désir de quitter le Metropolitano, ajoutant une pression interne à une position officielle qui n'a pas encore cédé.

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Barcelone flaire des fissures en interne à l'Atlético dans sa quête de Julián Álvarez
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Barcelone poursuit activement sa quête de Julián Álvarez, convaincue que des figures de la direction de l’Atlético Madrid favorisent en privé un accord, même si le club maintient publiquement que l’attaquant argentin n’est pas disponible. Le joueur de 26 ans a ouvertement déclaré son désir de quitter le Metropolitano, créant une pression soutenue de l’intérieur sur une position officielle qui n’a jusqu’à présent montré aucun signe de fléchissement.

Selon des rapports de Barca Blaugranes, des membres non identifiés de la hiérarchie de l’Atlético croient qu’une vente pourrait bénéficier au club financièrement, bien que le rapport n’identifie pas ces sources ni ne clarifie l’influence qu’elles exercent sur la décision finale. Cette distinction importe: l’existence d’une dissension interne n’est pas la même chose qu’une volonté institutionnelle de négocier.

La posture publique de l’Atlético s’est, si possible, durcie. Le directeur général Miguel Ángel Gil Marín a menacé de déposer une plainte auprès de la FIFA, accusant Barcelone de démarches irrégulières auprès du joueur, tandis que le président Enrique Cerezo a à plusieurs reprises exclu d’envisager une offre formelle. Cette rhétorique croissante rend tout revirement politiquement coûteux pour le club madrilène, même si le calcul économique interne pointait dans une direction différente.

Le rapport note également qu’une relation professionnelle antérieure entre le directeur sportif de l’Atlético Mateu Alemany et le président de Barcelone Joan Laporta — Alemany a précédemment travaillé sous Laporta au club catalan — pourrait compliquer ou faciliter discrètement des pourparlers en arrière-plan. Que cet historique s’avère pertinent reste spéculatif.

Ce qui n’est pas contesté, c’est la situation contractuelle d’Álvarez. L’attaquant est lié à l’Atlético jusqu’en 2030, et sa clause de libération est rapportée à environ 500 millions d’euros, rendant tout départ forcé à un prix que Barcelone pourrait réalistement offrir une impossibilité mathématique. Le scénario le plus inconfortable pour l’Atlético n’est pas une offre qu’il peut rejeter, mais l’érosion lente de sa force de négociation si son propre joueur continue à signaler publiquement qu’il veut partir.

Barcelone, de son côté, n’a pas abandonné. La question est de savoir si les fissures internes que le club catalan croit exister sont suffisamment profondes pour éventuellement faire bouger l’Atlético d’une position sur laquelle il a engagé une crédibilité institutionnelle considérable.

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