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L'Atlético Madrid réclame 150 millions d'euros cash pour Julián Álvarez, hors de portée du Barça

L'Atlético Madrid exige 150 millions d'euros entièrement versés d'avance pour Julián Álvarez, refusant tout échange de joueurs ou paiement échelonné — une structure qui rend l'opération bien plus difficile pour le Barça que l'écart de prix affiché ne le laisse supposer.

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L'Atlético Madrid réclame 150 millions d'euros cash pour Julián Álvarez, hors de portée du Barça
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L’Atlético Madrid a fixé un prix demandé ferme de 150 millions d’euros pour Julián Álvarez et insiste sur un paiement entièrement en cash, sans possibilité d’échange de joueurs ou d’échelonnement, selon des rapports de SPORT et Esport3. Les médias catalans, citant des sources anonymes, présentent cela comme la position finale de l’Atlético plutôt qu’une première offre.

Le Barça travaillait avec un budget d’environ 120 millions d’euros, structuré avec des bonus, et avait testé le marché avec des offres dans la fourchette 130-140 millions d’euros — toutes rejetées par l’Atlético sans contre-proposition sérieuse. L’écart entre les clubs est présenté publiquement comme un manque de 30 millions d’euros, mais l’insistance sur un paiement entièrement d’avance rend cet écart considérablement plus difficile à combler que le chiffre affiché ne l’indique, compte tenu des contraintes salariales du Barça.

Le durcissement de la position de l’Atlético reflète à la fois l’arrivée d’une concurrence et l’effet de l’offre antérieure du Real Madrid dans l’établissement d’une référence de valorisation publique. Lorsque Florentino Pérez a soumis une offre identique de 150 millions d’euros début juin — rejetée quasi immédiatement par l’Atlético — il a effectivement ancré le prix du marché pour Álvarez à ce niveau. Le consensus parmi plusieurs médias est que l’intérêt de Pérez n’était pas sincère, et que cette démarche servait principalement à honorer une promesse de campagne auprès des membres du Real Madrid tout en augmentant simultanément le coût de la poursuite du Barça. Les mécanismes de cette manœuvre semblent avoir fonctionné.

La demande de rachat de l’Atlético doit aussi être contextualisée par rapport à son investissement initial. Le club a signé Álvarez en provenance de Manchester City en 2024 pour 81,5 millions de livres sterling, avec 64,4 millions versés d’avance et le reste lié à des clauses de performance. Une vente à 150 millions d’euros représenterait un profit substantiel en moins de deux ans — un argument financier qui, en théorie, devrait rendre l’Atlético réceptif à une opération.

En pratique, la posture publique du club n’a rien eu de conciliant. Le président Enrique Cerezo a déclaré sans détour qu’Álvarez n’est pas à vendre, et BeIN Sports a rapporté le message interne du club au Barça: « Il n’y a pas de montant que le Barça peut payer pour Julián, et il ne sera pas transféré au Barça. » Cette formulation contredit directement la logique de fixer un prix, et laisse l’avenir de l’Argentin de 26 ans à l’Atlético — du moins publiquement — non résolu.

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