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Doku et Cherki inspirent l'effondrement de Liverpool à 10 contre Manchester City, qui prend la tête à Anfield

Manchester City a réduit au silence la foule hostile d'Anfield avec une victoire éclatante, des buts d'Erling Haaland, Jeremy Doku et Rayan Cherki scellant les trois points après l'expulsion de Ryan Gravenberch qui a démoralisé Liverpool, déjà privé de trois attaquants clés.

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Doku et Cherki inspirent l'effondrement de Liverpool à 10 contre Manchester City, qui prend la tête à Anfield
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Manchester City s’est emparé de la tête de la Premier League avec une victoire écrasante à Anfield, les buts d’Erling Haaland, Jeremy Doku et Rayan Cherki condamnant une Liverpool décimée à la défaite dans l’une des atmosphères les plus chargées de la saison.

Le résultat s’est déroulé sur fond d’hostilité incessante. Les supporters de Liverpool ont scandé « cheats » et « going down » tout au long du match, une réponse directe aux verdicts de culpabilité de la commission indépendante concernant les violations des règles financières de la Premier League par City. Les supporters de City ont répondu avec des bananes gonflables — un clin d’œil à la mode de la fin des années 1980 — et leurs joueurs ont répondu avec une performance qui ne laissait guère de place au débat sur le terrain, même si les questions juridiques entourant le club restent non résolues.

Le match a basculé de manière décisive en deuxième mi-temps quand l’entraîneur principal de City, Enzo Maresca, a introduit Doku. L’ailier belge a immédiatement déstabilisé la structure de Liverpool, et Ryan Gravenberch, incapable de le contenir sur une contre-attaque, a reçu un deuxième carton jaune et a été expulsé. Liverpool, déjà privé d’Alexander-Arnold, Cody Gakpo et Dominik Szoboszlai par blessure, n’avait plus de tranchant pour menacer un retour au score.

Haaland a ouvert le score avant que Doku n’ajoute un deuxième but, couronnant sa propre entrée influente. Le plus beau des buts est venu de Cherki, dont la finition a suscité des regards admiratifs même d’une foule peu disposée à applaudir quoi que ce soit en bleu ciel. Au coup de sifflet final, le DJ d’Anfield a diffusé « Little Lies » de Fleetwood Mac — un geste pointu de la part du Kop — mais la soirée a appartenu à City.

Dans les tribunes, le directeur général de City Ferran Soriano et le directeur du football Hugo Viana ont regardé impassiblement, ne révélant pas grand-chose. Sur le terrain, leurs joueurs ont été bien plus expressifs. Elliot Anderson, combatif physiquement et mentalement tout au long du match, a régulièrement défié Florian Wirtz, Lewis Koumas et Alexis Mac Allister et a tenu bon chaque fois que les tensions ont monté.

Le contexte plus large, bien sûr, plane sur tout. Les 115 accusations présumées de City concernant les règles du fair-play financier restent l’objet d’une procédure en cours de la Premier League, et les chants du Kop reflétaient la fureur authentique d’un groupe de supporters qui croit que les trophées leur ont été injustement enlevés. City maintient son innocence. Pour l’instant, les points sont réels — même si leur sort ultime pourrait reposer sur les avocats plutôt que sur les arbitres.

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