Dembélé trop peu décisif ou précieux sans ballon ? Lizarazu arbitre le débat
Les performances d'Ousmane Dembélé en équipe de France ont opposé Giovanni Castaldi et Séverine Parlakou sur le plateau de Téléfoot l'After. Bixente Lizarazu a tranché en reconnaissant les deux arguments.
Les performances d’Ousmane Dembélé sous le maillot de l’équipe de France continuent de diviser. Ce dimanche, le débat a éclaté en direct sur le plateau de Téléfoot l’After, opposant Giovanni Castaldi à Séverine Parlakou, avant que Bixente Lizarazu ne mette tout le monde d’accord.
Castaldi a ouvert les hostilités en défendant l’attaquant du PSG sur son apport collectif. « De voir à quel point son match a été jugé uniquement sur son efficacité, et ce qu’on oublie, c’est à quel point il est essentiel sans ballon, moi ça me rend fou », a-t-il lancé. Le journaliste a insisté sur le rôle de « capitaine de pressing » que remplit Dembélé, estimant que le football moderne réduisait trop souvent les attaquants à leurs statistiques offensives.
Parlakou n’a pas laissé passer l’argument. Rappelant que Dembélé n’avait touché que cinq ballons dans le rectangle adverse lors de France-Italie, elle a été directe: « Ce n’est pas suffisant pour un numéro 9. Si c’est suffisant pour vous, très bien, mais ce n’est pas ça que j’attends d’un Ballon d’Or, du meilleur joueur de la planète actuellement. » L’échange a rapidement pris de la hauteur, les deux journalistes se coupant mutuellement la parole.
C’est Lizarazu qui a finalement posé les termes d’un verdict nuancé. « Je suis d’accord pour dire qu’il n’a pas été performant individuellement, qu’il est plus performant avec le PSG, mais dans la structure d’équipe, je le trouve très intéressant. J’aime bien la façon dont il lance le pressing, ça donne un tempo et un signal à l’équipe », a expliqué l’ancien international. Avant d’ajouter la réserve attendue: « Après, tu as envie qu’il soit plus efficace dans la surface parce que c’est un attaquant. »
Le consultant a ainsi rejoint partiellement les deux camps: précieux collectivement, insuffisant individuellement. Un verdict qui reflète l’ambivalence persistante autour du joueur en sélection.
À lire aussi
-
Football ·Fernandes salue Ronaldo comme le « plus grand symbole » du Portugal après son départ du stage
-
Football ·Lizarazu tranche sur Ronaldo : « Tu vas aller au cimetière des éléphants »
-
Football ·Pulisic soutient Amorim malgré un « démarrage étrange » alors que l'AC Milan entre dans une nouvelle ère
-
Football ·Zidane s'inspire du PSG de Luis Enrique pour bâtir sa France
-
Football ·Gyokeres vise une titularisation face à Leeds après la blessure de Havertz
-
Football ·Ferguson révèle ses 20 % de chances de survie après son hémorragie cérébrale de 2018