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Renard nommé sélectionneur de la Tunisie en pleine Coupe du monde après le 5-1 face à la Suède

Limogé par l'Arabie Saoudite au printemps, Hervé Renard rebondit en urgence sur le banc tunisien après le renvoi de Sabri Lamouchi, sanctionné par une défaite 5-1 contre la Suède. Il dirigera sa troisième Coupe du monde avec une troisième sélection différente.

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Renard nommé sélectionneur de la Tunisie en pleine Coupe du monde après le 5-1 face à la Suède
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Hervé Renard prend les rênes de la Tunisie en pleine Coupe du monde, après la lourde défaite des Aigles de Carthage face à la Suède (5-1) lors du premier match de groupe. L’entraîneur français, libre depuis son éviction par l’Arabie Saoudite au printemps, doit rejoindre le Mexique ce mardi pour diriger son premier entraînement dans la foulée.

Le feuilleton autour du banc tunisien aura été particulièrement agité dans les heures suivant la claque suédoise. Sabri Lamouchi, nommé en janvier après une Coupe d’Afrique des Nations ratée — élimination dès les huitièmes de finale —, a été officiellement limogé lundi soir via un communiqué publié sur les réseaux sociaux. Mais ce même communiqué a été rapidement retiré, signe de la confusion régnant au sein de la Fédération tunisienne. Wahbi Khazri, puis le DTN Mondher Kebaier, avaient tour à tour été cités comme successeurs potentiels avant que le nom de Renard ne s’impose.

C’est finalement la Fédération tunisienne qui a réussi à convaincre le technicien à la chemise blanche de relever le défi. Renard ne vient pas seul: il est accompagné de Nicolas Baudoin (analyste vidéo), David Barriac (préparateur physique) et Gilles Le Floch (entraîneur des gardiens). Le staff disposera de cinq jours pour préparer le deuxième match de groupe, face au Japon, dimanche prochain.

Pour Renard, ce défi représente une page supplémentaire d’un parcours mondial singulier: il disputera sa troisième Coupe du monde avec une troisième sélection différente, après le Maroc en 2018 et l’Arabie Saoudite en 2022. Sabri Lamouchi, lui, n’aura tenu que quelques mois à la tête des Aigles de Carthage, payant le prix d’une campagne inaugurale catastrophique. Son prédécesseur, Sami Trabelsi, avait déjà été écarté pour les mêmes raisons après la CAN décevante.

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