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Recalé par Lorient et Montpellier, Thauvin révèle qu'il courait après des clubs qui l'ignoraient

Dans un documentaire consacré à la saison du RC Lens, Florian Thauvin raconte comment Lorient et Montpellier l'ont éconduit avant son retour en France, lui qui a finalement inscrit 14 buts et délivré 10 passes décisives avec les Sang et Or.

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Recalé par Lorient et Montpellier, Thauvin révèle qu'il courait après des clubs qui l'ignoraient
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Florian Thauvin a levé le voile sur les coulisses de son retour en France lors de la saison 2024-2025, révélant dans un documentaire consacré au RC Lens que Lorient et Montpellier l’avaient tous deux refusé avant qu’il ne signe chez les Sang et Or.

L’international tricolore de 33 ans confie avoir lui-même décroché son téléphone à deux reprises pour convaincre Laurent Nicollin, le président de Montpellier, de lui offrir une chance. « Je lui ai dit: ‘Je viendrai pour le salaire que tu me donnes’ », rapporte-t-il. Nicollin s’était montré ouvert, mais les rappels promis ne sont jamais venus. « Une fois pas de retour, deux fois pas de retour. Moi, ça m’a fait mal », lâche Thauvin, visiblement encore blessé par l’épisode. La situation avec Lorient fut similaire: c’est lui qui sollicitait le club breton, sans obtenir de réponse.

Ces portes fermées rendent sa saison lensoise d’autant plus éloquente. Auteur de 14 buts et 10 passes décisives, Thauvin a contribué à la deuxième place de Lens en Ligue 1 et au titre en Coupe de France. « La vie me donne une nouvelle chance. Je suis en mission », déclare-t-il, ému aux larmes dans le documentaire.

L’ailier admet ne pas avoir anticipé un accueil aussi chaleureux dans le Nord. « Il y a un ou deux ans, tu as ce gars à qui tout le monde ferme la porte, personne n’en veut », résume-t-il, décrivant une période où son entourage devait frapper lui-même aux portes des clubs plutôt que d’en recevoir des offres.

Après des années passées en Liga avec Tigres puis en Serie A avec l’Udinese, Thauvin avait besoin d’un club français prêt à parier sur lui. Lens a pris ce risque; Lorient et Montpellier, eux, peuvent mesurer aujourd’hui ce qu’ils ont laissé passer.

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