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Mondial 2026 : le dernier carré désigné comme minimum obligatoire pour les Bleus

Vice-champions du monde, les Bleus entrent en lice face au Sénégal lors de la Coupe du monde 2026. Pour le consultant Éric Di Meco, ne pas atteindre le dernier carré constituerait une contre-performance compte tenu du niveau de l'effectif français.

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Mondial 2026 : le dernier carré désigné comme minimum obligatoire pour les Bleus
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Les Bleus font leur entrée dans la Coupe du monde 2026 face au Sénégal, avec le statut de vice-champions du monde et, depuis l’élimination surprise de l’Espagne contre le Cap-Vert, celui de favoris désignés par les bookmakers.

« On a une sacrée génération, notamment offensivement… Même nos adversaires nous voient beaux. Avec cet effectif, ne pas être demi-finaliste serait une contre-performance », a déclaré le consultant Éric Di Meco dans un entretien accordé à La Provence. Un verdict sans appel qui fixe le plancher d’exigence autour de l’équipe de Didier Deschamps.

Di Meco reconnaît toutefois que d’autres nations de premier plan auront leur mot à dire. « L’Espagne est grande favorite, l’Angleterre et le Portugal ont de superbes générations. On est obligé de citer l’Argentine, même si je les imagine en bout de course », nuance-t-il. La Roja, pourtant désignée comme la grande favorite avant le tournoi, a été accrochée par le Cap-Vert dès son entrée en lice, ce qui a redistribué les cartes dans la hiérarchie des prétendants.

Avant d’envisager le dernier carré, les Bleus doivent d’abord maîtriser leur phase de groupes. Di Meco met en garde contre tout excès de confiance: « Quand on voit la poule qu’on a, on ne doit pas se manquer. Entre le Sénégal et la Norvège, un accident te ferait basculer à la deuxième place et rendrait le parcours un peu plus compliqué. » Sortir en tête du groupe reste donc l’impératif immédiat pour s’épargner un tableau adverse plus redoutable dès les huitièmes de finale.

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