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Manchester United a versé 16,7 millions de livres pour se séparer d'Amorim, les économies de Ratcliffe dopent les profits

Manchester United a confirmé avoir déboursé 16,7 millions de livres pour résilier le contrat de Ruben Amorim et licencier son staff technique en janvier 2026. Malgré cette dépense, le club affiche un bénéfice d'exploitation de 37,7 millions de livres sur neuf mois jusqu'en mars 2026, inversant un déficit de 3,2 millions de livres enregistré sur la même période l'année précédente.

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Manchester United a versé 16,7 millions de livres pour se séparer d'Amorim, les économies de Ratcliffe dopent les profits
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Manchester United a confirmé avoir versé 16,7 millions de livres pour résilier le contrat de Ruben Amorim et licencier son staff technique en janvier 2026. L’entraîneur portugais n’a tenu que 14 mois à Old Trafford après avoir remplacé Erik ten Hag en novembre 2024.

Le mandat d’Amorim s’est terminé avec Manchester United classé 15e en Premier League — leur pire classement de l’histoire en première division — et une défaite en finale de Ligue Europa face à Tottenham Hotspur. Il a fait face à des critiques persistantes pour avoir maintenu un système en défense à trois malgré les pressions pour s’adapter, et les résultats du club sont restés erratiques tout au long de son passage.

Darren Fletcher a assuré l’intérim pour deux matchs avant que Michael Carrick, ancien milieu de Manchester United, soit nommé jusqu’à la fin de la saison. Carrick a depuis guidé le club de retour en Ligue des Champions et s’est vu confier le poste de manière permanente.

Les comptes financiers, couvrant neuf mois jusqu’en mars 2026, affichent un bénéfice d’exploitation de 37,7 millions de livres — un revirement significatif par rapport au déficit d’exploitation de 3,2 millions de livres enregistré sur la même période l’année précédente. L’EBITDA a augmenté à 187,5 millions de livres contre 145,3 millions de livres sur la même période.

Manchester United attribue une grande partie de cette amélioration aux mesures d’économies mises en place depuis que Sir Jim Ratcliffe est devenu copropriétaire, notamment une vague de licenciements de personnel dans tout le club.

Le tableau n’est pas sans complications. Manchester United porte toujours une dette de 650 millions de dollars (environ 483 millions de livres) hérités de l’ère Glazer, et les emprunts à court terme ont grimpé à 262,5 millions de livres — environ 50 millions de livres de plus que sur la même période l’année précédente. Les comptes reflètent également l’impact de l’absence de Manchester United de la compétition européenne pour la première fois en une décennie, aggravé par les éliminations précoces des deux compétitions nationales de coupes cette saison.

Avec la Ligue des Champions assurée pour la saison prochaine, Manchester United devrait recevoir un minimum de 16 millions de livres en prix, compensant partiellement les 16,7 millions de livres dépensés pour le départ d’Amorim.

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