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Lucas Da Cunha éblouit lors de sa première avec les Bleus et relance les critiques contre Deschamps

Titulaire pour la première fois en équipe de France contre la Belgique, le milieu de Côme Lucas Da Cunha a livré une prestation remarquée sous Zinedine Zidane, ravivant les questions sur son absence prolongée des sélections de Didier Deschamps.

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Lucas Da Cunha éblouit lors de sa première avec les Bleus et relance les critiques contre Deschamps
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Lucas Da Cunha a marqué les esprits dès sa première sélection avec l’équipe de France, lundi soir face à la Belgique, dans un match remporté sur un éclair de génie à la 88e minute (0-1). Le milieu de terrain de Côme, titularisé par Zinedine Zidane dans un onze largement remanié, a livré ce que beaucoup d’observateurs ont qualifié de masterclass.

Pour ce deuxième match de la fenêtre internationale, Zidane avait décidé de faire tourner massivement, Maxence Lacroix étant le seul joueur de champ reconduit. Andy Diouf, Jérémy Jacquet et Da Cunha découvraient tous le maillot bleu. Si Diouf, aligné dans un couloir qui n’est pas son poste naturel, a montré quelques limites, Jacquet et surtout Da Cunha ont été impériaux.

L’ancien Rennais, désormais à Côme, a enchaîné les interventions propres, les transmissions précises et les déplacements intelligents, au point de susciter l’enthousiasme des supporters présents et des observateurs sur les réseaux sociaux. Beaucoup se sont interrogés sur les raisons de son absence des listes de Didier Deschamps. Les messages ont été tranchants: « Deschamps et son staff devraient avoir honte », « Comment est-il passé à côté de Da Cunha », « Il a préféré Tchouameni ».

Zidane lui-même n’a pas caché sa satisfaction après la rencontre. « Da Cunha, ce n’est pas une découverte pour moi, a-t-il déclaré. Je suis vraiment très content de son match. En plus, ce n’était pas facile parce que c’était sa première sélection. Il rentre dans un groupe qu’il ne connaît pas. Et finalement, il a joué comme il le fait habituellement, comme je voulais qu’il le fasse: libéré. Il joue comme dans son club, et il le fait très bien. »

La victoire contre la Belgique, trois jours après un succès laborieux face à la Turquie (0-1), confirme que la transition vers le nouveau sélectionneur s’accompagne d’un renouvellement du vivier. Da Cunha, lui, a transformé sa première en argument difficile à ignorer pour la suite.

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