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L'Iran doit battre l'Égypte pour garder espoir face aux États-Unis à la Coupe du Monde 2026

L'Iran est deuxième du groupe G après des matchs nuls contre la Nouvelle-Zélande et la Belgique, et doit battre l'Égypte samedi pour avoir une chance de rencontrer l'USMNT, déjà qualifiée, en huitièmes de finale dans un contexte politiquement chargé.

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L'Iran doit battre l'Égypte pour garder espoir face aux États-Unis à la Coupe du Monde 2026
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La route de l’Iran vers un affrontement politiquement chargé avec les États-Unis à la Coupe du Monde 2026 reste étroite mais possible, dépendant entièrement de son dernier match du groupe G contre l’Égypte samedi.

Mehdi Taremi a décrit les conditions du tournoi pour l’Iran comme un « cauchemar » après leur match nul d’ouverture contre la Nouvelle-Zélande — un résultat qui reflétait les restrictions de voyage et de soutien des supporters imposées à la sélection nationale. Ils ont suivi cela avec un autre match nul contre la Belgique, les laissant deuxièmes du groupe G avec deux points.

L’USMNT, en revanche, a déjà assuré sa place en huitièmes de finale après deux victoires consécutives contre le Paraguay et l’Australie dans le groupe D. L’équipe de Mauricio Pochettino reprend l’action vendredi contre la Turquie.

Pour qu’une rencontre en huitièmes de finale USA-Iran se concrétise, la séquence de résultats requise est spécifique. L’Iran doit battre l’Égypte pour atteindre cinq points et potentiellement remporter le groupe G. Si la Belgique bat la Nouvelle-Zélande dans le même tour de matches, la première place du groupe sera déterminée par une nouvelle série de critères de départage. Si la Belgique ne gagne pas, l’Iran remporterait le groupe d’office.

Remporter le groupe G enverrait l’Iran en huitièmes de finale, où il devrait gagner à nouveau pour accéder aux seizièmes de finale — le stade auquel il pourrait affronter les États-Unis.

Si les deux équipes remportent leurs respectifs matchs en huitièmes de finale, le match qui a dominé les discussions hors du terrain tout au long du tournoi se déroulerait enfin sur le terrain. La fenêtre reste ouverte, mais l’Iran n’a aucune marge d’erreur.

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