Le retard de la nomination de Maresca plonge Manchester City dans l'incertitude
Près de deux semaines après le départ confirmé de Pep Guardiola, Manchester City n'a toujours pas annoncé officiellement Enzo Maresca comme successeur, ce qui paralyse les préparatifs du club pour une nouvelle ère avant un été chargé.
Manchester City approche de deux semaines sans entraîneur permanent après la confirmation du départ de Pep Guardiola, Enzo Maresca étant largement considéré comme le prochain entraîneur principal mais n’ayant toujours pas été officiellement nommé.
Le retard est, selon les standards de City, remarquable. La direction du club a historiquement agi avec une rapidité inhabituelle lors des transitions d’entraîneur — quand Guardiola a remplacé Manuel Pellegrini en 2016, les journalistes quittant la conférence de presse d’adieu se sont vu remettre un communiqué de presse confirmant son arrivée avant même de quitter la salle. Un communiqué annonçant le départ du directeur sportif Txiki Begiristain en octobre 2024 a simultanément nommé Hugo Viana comme successeur.
Le président Khaldoon Al Mubarak et le PDG Ferran Soriano ont longtemps opéré selon le principe que les affaires du début d’été sont de meilleures affaires. Les clubs qui font encore leurs courses lors de la dernière semaine d’une fenêtre de transfert, ou contraints à une activité en janvier, sont perçus comme désespérés et font face à des prix demandés gonflés en conséquence.
Le blocage ne reflète pas un changement d’avis ou une complication émergente. Il est plutôt décrit comme le processus administratif de finalisation des détails contractuels — le travail peu glamour de s’assurer que la paperasse est en ordre avant une annonce publique. Néanmoins, dans une culture de club définie par l’action décisive, le silence est remarquable.
L’allocution annuelle habituelle d’Al Mubarak — généralement utilisée pour examiner la saison et signaler la direction du club — n’a également pas encore été prononcée. Jeudi marque un an depuis que City a accepté le premier des quatre transferts complétés en dix jours avant la Coupe du Monde des Clubs de l’été dernier, une séquence qui a souligné la rapidité avec laquelle la hiérarchie préfère opérer quand les conditions sont réunies.
L’été dernier comportait une urgence supplémentaire alors que City cherchait à se reconstruire après une campagne nationale décevante, mais le rythme de cette fenêtre reflétait une philosophie plus large plutôt qu’une réponse ponctuelle à une crise. Avec chaque jour qui passe avant que Maresca soit formellement confirmé, la transition perd un degré de l’élan que la direction de City valorise habituellement.
La conséquence pratique est que le nouvel entraîneur ne peut pas encore fixer publiquement les attentes, s’adresser à l’effectif, ou commencer à façonner les conversations de recrutement de quelque manière officielle. Comme ceux à l’intérieur du club le savent, un début d’été tranquille ne reste rarement tranquille — il tend à compresser le travail dans une fenêtre plus courte et plus pressante plus tard.
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