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La FIFA lève l'interdiction de recrutement qui pesait sur les Girondins de Bordeaux

Sanctionnés en mars par la FIFA pour une dette de 1,5 million d'euros envers le Sporting Gijón, les Girondins de Bordeaux ont obtenu l'annulation de cette interdiction de recrutement, après que le tribunal de commerce a validé un plan d'étalement de la dette sur dix ans.

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La FIFA lève l'interdiction de recrutement qui pesait sur les Girondins de Bordeaux
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La FIFA a annulé l’interdiction de recrutement qu’elle avait infligée aux Girondins de Bordeaux le 27 mars dernier, selon les informations du quotidien Sud-Ouest. La sanction, qui devait bloquer le club sur trois mercatos consécutifs — de l’été 2026 à l’été 2027 inclus —, est levée après plusieurs mois de procédure.

À l’origine du litige, une dette de 1,5 million d’euros contractée envers le Sporting Gijón dans le cadre du transfert du milieu espagnol Pedro Diaz, en août 2023. Face à cette sanction, l’avocat du club bordelais avait mis en avant la décision du tribunal de commerce, qui, lors de l’adoption du plan de continuation en juin 2025, avait validé un effacement de 90 % de la dette et son étalement sur dix ans — un arrangement jugé incompatible avec le remboursement immédiat exigé par la FIFA.

L’instance internationale n’a pas été la première à céder: la Fédération française de football (FFF) avait déjà levé l’interdiction à l’échelle nationale deux semaines auparavant, ouvrant la voie à la décision de la FIFA. Le dossier n’a toutefois pas été soldé à l’amiable; c’est un recours girondin devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) qui a finalement conduit à l’annulation de la sanction.

La nouvelle arrive dans un contexte difficile pour le club au scapulaire, contraint de disputer une troisième saison consécutive en quatrième division à compter de cet été. Elle ouvre néanmoins une fenêtre de respiration pour la direction, qui pourra désormais recruter librement sur les prochains mercatos et envisager une reconstruction sportive sans cette épée de Damoclès réglementaire.

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