Cherki a dit « coach », pas « wesh » : Adil Rami tranche la polémique en lisant sur les lèvres
Une vidéo de l'arrivée de Rayan Cherki à Clairefontaine a alimenté une controverse sur internet: le joueur de Manchester City aurait-il salué Didier Deschamps d'un « wesh »? L'ancien défenseur Adil Rami a visionné la séquence et dément catégoriquement.
Rayan Cherki a bien dit « coach », et non « wesh », en saluant Didier Deschamps lors de son arrivée au rassemblement des Bleus à Clairefontaine. C’est la conclusion d’Adil Rami, qui a analysé image par image la vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux cette semaine.
La séquence a suffi à enflammer les commentaires en ligne. On y voit le joueur de Manchester City s’adresser brièvement au sélectionneur à son arrivée pour ce dernier rassemblement avant la Coupe du monde. Certains internautes ont affirmé distinguer un « wesh » dans les premiers mots du milieu de terrain, relançant aussitôt les débats sur le comportement des jeunes joueurs vis-à-vis du staff.
L’ancien défenseur champion du monde 2018, reconverti en consultant sportif, a décidé de mettre fin à la spéculation. « On a l’impression qu’il dit ‘wesh’, mais en réalité il dit ‘coach’ », a-t-il tranché après un premier visionnage. Avant de revoir la séquence une seconde fois pour s’en assurer: « Non, il dit bien coach. Il va y avoir des gens malsains ou malveillants qui vont sortir qu’il a dit ‘wesh’ », a-t-il ajouté, sur le ton de l’amusement.
Cette mini-polémique n’est pas la seule à avoir animé le séjour de Cherki à Clairefontaine. Le joueur avait déjà attiré l’attention lors de la visite d’Emmanuel Macron au château qui accueille les Bleus, apparaissant sur la photo de groupe dans une posture inconfortable, genoux fléchis, juste devant la ministre des Sports Marina Ferrari.
Sur le terrain, Deschamps a répondu à sa manière en titularisant l’ancien Lyonnais pour le premier match de préparation au Mondial face à la Côte d’Ivoire. Cherki a saisi l’occasion en inscrivant un but remarqué, laissant les polémiques de couloir bien loin derrière lui.
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