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Ballon d'Or 2026 : France Football accuse le PSG d'avoir sacrifié Dembélé par une campagne brouillonne

Aucun joueur du PSG n'a intégré le top 5 du Ballon d'Or 2026, malgré huit nominés. Vincent Garcia, directeur de France Football, pointe une stratégie de communication interne défaillante qui aurait desservi le tenant du titre Ousmane Dembélé.

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Ballon d'Or 2026 : France Football accuse le PSG d'avoir sacrifié Dembélé par une campagne brouillonne
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Le Paris Saint-Germain est reparti de la cérémonie du Ballon d’Or 2026 avec le trophée de meilleur club de l’année, mais sans aucun de ses joueurs dans le top 5 individuel. Couronné champion d’Europe en titre, le club de la capitale a vu Khvicha Kvaratskhelia terminer au mieux sixième, le tenant du titre Ousmane Dembélé septième, et Fabián Ruiz dixième.

Pourtant, la présence parisienne dans le classement final était loin d’être anecdotique: huit joueurs du PSG figuraient parmi les trente nominés. Achraf Hakimi et Vitinha ont pris les treizième et quatorzième places, Willian Pacho la vingtième, Nuno Mendes la vingt-troisième et Marquinhos la vingt-cinquième. Une représentation collective inédite, mais qui n’a pas suffi à placer un Parisien sur le podium.

C’est précisément ce paradoxe qu’a tenté d’expliquer Vincent Garcia, directeur de France Football, en ciblant la stratégie de lobbying du club. Pour lui, le PSG a dilué ses efforts en cherchant à promouvoir plusieurs candidats simultanément, là où une campagne concentrée sur un seul joueur aurait été plus efficace. « Je trouve que la communication du PSG n’a peut-être pas été très claire en essayant de valoriser trois joueurs, puis deux », a-t-il déclaré.

Garcia a établi un parallèle explicite avec Kylian Mbappé, qui avait su construire une campagne cohérente et ciblée autour de son année de Coupe du monde pour emporter le trophée. Selon lui, le PSG aurait dû adopter la même logique en faisant bloc derrière son joueur le plus légitime: « Ils auraient dû rouler pour le tenant du titre, c’est-à-dire Ousmane Dembélé. »

La critique est d’autant plus cinglante qu’elle vient de l’organisation même qui organise le vote. Elle soulève une question qui dépasse le seul PSG: dans un scrutin où le lobbying médiatique pèse autant que les performances sur le terrain, la gestion de l’image d’un joueur est devenue un levier sportif à part entière.

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