SportsCatch
FR

Avant-dernier après quatre défaites, Genesio refuse de parler de maintien pour l'OM

Avant le déplacement à Troyes dimanche, Bruno Genesio a répondu aux questions sur la situation alarmante de l'OM, dix-septième de Ligue 1 après quatre revers consécutifs. L'entraîneur refuse le mot « maintien » mais reconnaît l'urgence.

2 min de lecture
Avant-dernier après quatre défaites, Genesio refuse de parler de maintien pour l'OM
Partager

Quatre défaites en quatre matchs, une dix-septième place et un déplacement chez le seizième Troyes dimanche: l’Olympique de Marseille aborde la sixième journée de Ligue 1 dans une situation que Bruno Genesio lui-même n’avait pas anticipée à son arrivée. En conférence de presse vendredi, l’entraîneur a livré son analyse sans détour.

Le bilan sportif est difficile à maquiller. Après un carton inaugural face à Strasbourg (4-0), l’OM a enchaîné quatre revers consécutifs: contre Monaco (0-2), le Paris FC (2-3), Rennes (0-1) et le PSG (1-2). Le club phocéen pointe désormais à un point seulement de Troyes, son adversaire du week-end.

Interrogé sur la notion de maintien, Genesio a choisi ses mots avec soin. « Non, je ne dirais pas ‘d’assurer le maintien’ mais de pouvoir jouer sans cette arrière-pensée de se dire ‘classement, quatre défaites de suite’, parce que ce n’est pas très bon pour l’ambiance générale de travail. Faire progresser l’équipe, parce que c’est mon job. Pour moi, assurer l’essentiel, c’est ça d’abord. Et après on sait qu’en faisant ça, les résultats s’amélioreront et on aura une ambiance un peu plus légère. »

Le technicien a également été invité à se prononcer sur la vision à moyen terme du club, dans un contexte financier que les anciens dirigeants Pablo Longoria et Medhi Benatia ont laissé très contraint. Genesio a esquivé la question institutionnelle tout en affirmant ses propres ambitions. « Ce n’est pas à moi qu’il faut poser cette question. Je sais où j’ai envie d’aller avec l’OM. Si je suis venu, c’est parce que j’ai de l’ambition. Il y a simplement une situation qui est difficile et tout le monde la connaît. Il y a deux choses importantes: gérer l’urgence quand il y a des moments difficiles ou de crise, et après ça, quel est le projet pour les futures années de l’OM, avec qui, comment, avec quoi? »

Sur sa propre longévité au club, l’entraîneur a conclu avec lucidité: « Personne ne sait si je serai encore là dans un, deux, trois ans ou dans six mois. Mais mon métier, c’est aussi d’avoir une vision à moyen terme pour le club. On est là pour le club. On passe, mais quelle trace on va laisser derrière nous? »

Le match à Troyes dimanche représente déjà un rendez-vous capital pour sortir de la zone rouge et desserrer l’étau autour d’un entraîneur nommé cet été pour relancer un projet, pas pour gérer une crise de classement.

Partager
{# Sitewide native fullscreen interstitial — our own bet-CTA card blown up to a takeover (replaces the SDK overlay). The shared card animations + countdown load once, AFTER the interstitial markup, so the countdown script's first tick sees this card's node too (the in-read card, in
above, already exists). One include covers both surfaces. #}