SportsCatch
FR

Six défaites en huit matches : Genesio égale un record négatif vieux de 62 ans à l'OM

Battu à domicile par l'Olympiakos (0-1) en Ligue Europa jeudi soir, l'OM n'a remporté que deux de ses huit premiers matches de la saison. Bruno Genesio devient ainsi le premier entraîneur marseillais à concéder six défaites sur cette période depuis Mario Zatelli en 1964-1965.

1 min de lecture
Six défaites en huit matches : Genesio égale un record négatif vieux de 62 ans à l'OM
Partager

L’Olympique de Marseille s’est incliné 0-1 face à l’Olympiakos au Stade Vélodrome jeudi soir en Ligue Europa, encaissant une sixième défaite en huit matches toutes compétitions confondues. Un bilan qui place Bruno Genesio dans une fâcheuse compagnie historique.

Selon les données de Stats du Foot, le technicien marseillais est le premier entraîneur de l’OM à concéder six défaites lors de ses huit premiers matches officiels depuis Mario Zatelli lors de la saison 1964-1965, soit il y a 62 ans. La comparaison s’arrête là où elle fait le plus mal: la dernière fois que Marseille affichait un tel bilan après huit journées, c’était en 1979-1980, une saison qui s’était conclue par une relégation.

Au-delà du symbole, les chiffres traduisent une réalité sportive préoccupante. Depuis le coup d’envoi de la saison, l’OM n’a décroché que deux victoires: le succès inaugural face à Strasbourg et une laborieuse victoire contre Troyes (2-0) le week-end dernier, censée relancer la machine. La défaite contre l’Olympiakos est également la quatrième consécutive de Genesio en compétition européenne.

Interrogé à l’issue de la rencontre, l’entraîneur marseillais n’a pas masqué son désarroi. « Ça fait maintenant huit matches, seulement deux victoires. C’est difficile de répéter quasiment les mêmes choses après les matches. C’est frustrant, un peu agaçant même », a-t-il déclaré. Tout en appelant à la résilience, il s’est projeté sur le déplacement à Angers ce dimanche en Ligue 1: « Savoir rebondir, savoir accepter aussi ces périodes difficiles et tout mettre en œuvre pour rebondir dès dimanche. »

Le calendrier ne laisse guère de répit à un groupe marseillais qui peine à trouver un fond de jeu convaincant. La réception de l’Olympiakos devait marquer un tournant; elle a au contraire confirmé l’ampleur des difficultés. Le déplacement en Anjou s’annonce désormais comme un test de caractère autant que de classement.

Partager
{# Sitewide native fullscreen interstitial — our own bet-CTA card blown up to a takeover (replaces the SDK overlay). The shared card animations + countdown load once, AFTER the interstitial markup, so the countdown script's first tick sees this card's node too (the in-read card, in
above, already exists). One include covers both surfaces. #}