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Infantino face son premier vrai défi à la présidence de la FIFA après la controverse du carton rouge de Balogun

Le troisième mandat attendu de Gianni Infantino à la présidence de la FIFA n'est plus une formalité, les membres de l'UEFA étant disposés à soutenir des candidats rivaux suite à la suspension du carton rouge de Folarin Balogun à la Coupe du Monde 2026.

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Infantino face son premier vrai défi à la présidence de la FIFA après la controverse du carton rouge de Balogun
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Gianni Infantino fait face à un véritable défi pour sa présidence de la FIFA pour la première fois, des sources au sein de l’UEFA étant disposées à soutenir des candidats rivaux avant le congrès FIFA d’avril prochain — un vote autrefois considéré comme acquis en faveur du responsable suisse.

Infantino, qui a remplacé Sepp Blatter, interdit de fonction, en 2016 et qui brigue actuellement un troisième mandat, a vu son prestige endommagé par une série de controverses à la Coupe du Monde 2026. La plus importante a porté sur la suspension du carton rouge de Folarin Balogun pour un an, une décision qui a permis à l’attaquant des États-Unis de jouer en huitièmes de finale contre la Belgique. Cette décision est intervenue peu après que le président américain Donald Trump ait contacté Infantino et l’ait exhorté à réexaminer l’incident.

Infantino a publiquement attribué l’appel à une commission disciplinaire indépendante, citant l’article 27 du Code disciplinaire de la FIFA, qui permet à un organe judiciaire de « suspendre totalement ou partiellement l’exécution d’une mesure disciplinaire ». Cependant, des reportages ultérieurs du Times ont suggéré que la décision n’avait pas été prise indépendamment d’Infantino lui-même.

Parmi les noms avancés comme challengers potentiels, Dariusz Mioduski, propriétaire de Legia Warsaw, aurait le soutien de responsables en Bosnie, Norvège, Suède, Allemagne et Espagne. Victor Montagliani, président de la CONCACAF et Canadien, a également été identifié comme candidat ayant des ambitions à long terme de diriger l’instance dirigeante. Le président de l’UEFA Alexander Ceferin et le président du PSG Nasser Al-Khelaifi ont tous deux été mentionnés dans les discussions mais ne devraient pas se présenter.

Infantino conserve un soutien important, notamment parmi les petites nations qui pourraient bénéficier de sa proposition d’expansion de la Coupe du Monde à 64 équipes — un plan qui donne à de nombreux associés un intérêt direct dans la continuité de son leadership. Selon la constitution actuelle de la FIFA, un président ne peut pas exercer un quatrième mandat, ce qui signifie que le mandat d’Infantino prendrait fin en 2031 quel que soit le résultat du vote de l’année prochaine.

Les mois à venir diront si la colère suscitée par l’affaire Balogun se traduit par une opposition organisée crédible, ou si la coalition d’Infantino parmi les petites associations membres s’avère trop large pour être surmontée.

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