Guy Roux sort de sa discrétion pour rendre hommage à son ami François Patriat
À 87 ans, Guy Roux a fait une rare apparition publique mardi à Semur-en-Auxois pour les obsèques de François Patriat, ancien ministre et sénateur de Côte-d'Or, fervent supporter de l'AJ Auxerre et ami de longue date de l'ancien entraîneur.
Guy Roux a brisé sa discrétion habituelle mardi pour assister aux obsèques de François Patriat, dans la collégiale Notre-Dame de Semur-en-Auxois. L’ancien sénateur de Côte-d’Or et ex-président du conseil régional de Bourgogne, décédé le 19 août à l’âge de 83 ans, était un ami proche de l’ancien entraîneur auxerrois.
Parmi les nombreuses personnalités réunies dans la collégiale figuraient Emmanuel Macron, venu « en ami », ainsi que plusieurs membres du gouvernement et de nombreuses figures de la vie politique française. La présence de Guy Roux, au milieu de ce parterre, racontait une histoire différente: celle d’une longue proximité nouée autour de l’AJ Auxerre.
François Patriat n’était pas un simple amateur de football. Fervent supporter de l’AJA, il avait entretenu pendant des années des relations étroites avec le club et ses dirigeants. Président du conseil régional de Bourgogne de 2004 à 2015, il avait notamment œuvré en faveur du sport de haut niveau dans la région. Au lendemain de sa disparition, le club auxerrois l’avait salué comme un « fervent et dynamique supporter », annonçant qu’un hommage lui serait rendu à l’Abbé-Deschamps avant la réception d’Angers, lors de la 2e journée de Ligue 1. Guy Roux devrait être présent dans les tribunes à cette occasion.
Cette apparition à Semur-en-Auxois est d’autant plus remarquée que l’ancien technicien, 87 ans, mène aujourd’hui une existence très éloignée de l’agitation médiatique. Celui qui a conduit l’AJA au titre de champion de France en 1996 et remporté quatre Coupes de France continue néanmoins de suivre l’actualité du club et prend encore la parole lorsqu’il le juge utile.
Quelques jours avant les obsèques, il s’était ainsi exprimé sur la nomination de Zinédine Zidane comme sélectionneur de l’équipe de France. « Quand vous êtes premier, vous ne pouvez pas faire mieux. Il était déjà dans une impasse, comme il avait gagné trois fois la Coupe d’Europe, puis le championnat d’Espagne, puis la Coupe d’Espagne, il ne pouvait plus faire mieux, et on lui réclamait toujours de faire mieux », avait-il confié, avant d’ajouter: « La France a cette chance de n’avoir pas eu besoin de chipoter, de discuter pour désigner le successeur de Didier Deschamps donc ça allait de soi, il y a unanimité. Et puis sauf revers répété, son passé est une protection pour lui. »
À lire aussi
-
Football ·Kane vise le record de Ronaldo des buts consécutifs face à Arsenal en Ligue des Champions
-
Football ·Ten Hag sourit en écoutant Mainoo lui attribuer son ascension à Manchester United
-
Football ·Manchester United va activer la clause de prolongation de Martinez et poursuit Branthwaite pour 50 millions
-
Football ·Ten Hag révèle qu'INEOS a rejeté ses conseils en matière de données avant son licenciement à Manchester United
-
Football ·Le Barça dénonce le PSG auprès de l'Uefa pour une banderole sanglante à la tronçonneuse
-
Football ·The Times présente ses excuses à Infantino après des accusations financières infondées
Canada W U17